Dimanche 4 février 2007
La 34e édition du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême s’achève sur un bilan globalement positif.
Les indépendants sortent grands vainqueurs du palmarès 2007, forts de leur travail considérable de défrichage depuis 15 ans. On pouvait s’attendre à une telle tendance avec la présidence de Trondheim. Les lauréats font apparaître un palmarès qui privilégie une BD exigeante et de qualité.
Les indépendants sortent grands vainqueurs du palmarès 2007, forts de leur travail considérable de défrichage depuis 15 ans. On pouvait s’attendre à une telle tendance avec la présidence de Trondheim. Les lauréats font apparaître un palmarès qui privilégie une BD exigeante et de qualité.
GRAND PRIX 2007

• José Muñoz
PRIX DU MEILLEUR ALBUM
• « Non Non Bâ », de Shigeru Mizuki – Cornélius
LES ESSENTIELS
• « Black Hole », de Charles Burns – Editions Delcourt
• « Lucille », de Ludovic Debeurme – Editions Futuropolis
• « Lupus », de Frederik Peeters – Editions Atrabile
• « Le photographe », de Emmanuel Guibert, Didier Lefèvre, Frédéric Lemercier – Editions Dupuis
• « Pourquoi j’ai tué Pierre », de Olivier Ka et Alfred – Editions Delcourt
• « Lucille », de Ludovic Debeurme – Editions Futuropolis
• « Lupus », de Frederik Peeters – Editions Atrabile
• « Le photographe », de Emmanuel Guibert, Didier Lefèvre, Frédéric Lemercier – Editions Dupuis
• « Pourquoi j’ai tué Pierre », de Olivier Ka et Alfred – Editions Delcourt
REVELATION
• « Panier de singe », de Jérôme Mulot et Florent Ruppert - L’Association
PRIX DU PATRIMOINE
• « Sergent Laterreur » , de Touïs et Frydman - L’Association
Dans ce palmarès, sortent finalement du lot deux albums : Lucille, pour un prix Essentiel, après un prix Goscinny, et Pourquoi j’ai tué Pierre, avec un prix Essentiel et le prix du Public.
Contrairement à des éditeurs comme Delcourt ou l’Association, qui peuvent se réjouir de deux prix chacun, Casterman, Glénat, Dargaud ou Soleil repartent bredouilles. Gageons que cela n’encouragera pas certains éditeurs à calmer leurs attaques contre le festival d’Angoulême.
« C’est avec une immense tristesse que nous vous annonçons le décès soudain de Didier Lefèvre, emporté par une crise cardiaque survenue hier soir à son domicile de Morangis » nous apprend un communiqué de Robert Baert, le patron des éditions Dupuis.
Didier Lefèvre était il y a quelques jours encore à la remise des Prix du Festival d’Angoulême, son album figurant parmi les « Essentiels » de l’année 2007.
Contrairement à des éditeurs comme Delcourt ou l’Association, qui peuvent se réjouir de deux prix chacun, Casterman, Glénat, Dargaud ou Soleil repartent bredouilles. Gageons que cela n’encouragera pas certains éditeurs à calmer leurs attaques contre le festival d’Angoulême.
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« C’est avec une immense tristesse que nous vous annonçons le décès soudain de Didier Lefèvre, emporté par une crise cardiaque survenue hier soir à son domicile de Morangis » nous apprend un communiqué de Robert Baert, le patron des éditions Dupuis.Didier Lefèvre était il y a quelques jours encore à la remise des Prix du Festival d’Angoulême, son album figurant parmi les « Essentiels » de l’année 2007.
Source Actuabd
Après 7 récits et 14 épisodes parus, et malgré un véritable enthousiasme des libraires et de certains lecteurs, il faut bien reconnaître que les 32 sont restés dans leurs présentoirs, la plupart des acheteurs n’ayant pas été convaincus par cette formule de récits en épisodes et en format souple. Même le petit prix n’a pas réussi à susciter la nécessaire curiosité.
Lucie




